Lundi 3 mars 2008
Cher internaute,
Tu es peut-être un inconnu total (tu permets que je te tutoies), ou alors tu es un ami, une personne qui me connaît plus ou
moins, tu es tombé sur cet blog par pur hasard, ou bien tu as consciencieusement tapé les lettres de l'adresse, cette affreuse orthographe qui saute au yeux, "pohésies", une verrue en plein
milieu du nez (on se sentirait presque agressé), mais pour ma défense je précise que je n'ai fait qu'emprunter une des nombreuses facéties littéraires de ce grand Monsieur qu'était Boris Vian...
Bien que le nom du blog soit assez limpide, tu te demandes peut-être encore ce que tu vas trouver ici, je me vois donc obligé de me lancer dans une explication longue, fastidieuse et inutile,
afin de bien tout t'expliquer dans les moindres détails...
Il se trouve que l'idée de réunir tout mes poèmes (du moins c'est ainsi que je les nomme) en un seul endroit me trotte dans la tête depuis un moment. Et par la grâce de la sainte technologie, et de l'indispensable fée-vulgarisation, je dispose désormais des capacités techniques nécessaires pour créer un bout de toile à moi, quelque chose que je pourrais vraiment façonner à ma manière. On y est. Quelques heures de travail, encore quelques autres à venir sûrement, et je commence à tisser tout doucement un petit cocon de mots...
Mais quelle finalité à tout ça, me diras-tu ? Et bien, non seulement, cela me permet dans mon incontrôlable frénésie d'organisation et de travail de souvenirs, de mettre méticuleusement en place une nouvelle photographie, dans le style noir et blanc, mêlant cette fois images et mots ! Mais en plus, par le biais de milliers de kilomètres de fils de cuivre, je peux désormais oser espérer partager mon modeste univers avec des dizaines de lecteurs potentiels, dont tu fais parti cher internaute... J'ai d'ailleurs déjà à moitié satisfait cet espoir, puisque tu es en train de me lire à l'heure actuelle ! Je suis bien sûr ouvert à la critique, qu'elle soit bonne ou qu'elle soit mauvaise, n'est-ce pas là l'un des premiers intérêts de la confrontation avec un public, quel qu'il soit ? J'espère donc, cher internaute, que si l'envie te prends, toi aussi, d'aligner quelques lettres, tu sais que tu seras bien accueilli ici !
Il se trouve que l'idée de réunir tout mes poèmes (du moins c'est ainsi que je les nomme) en un seul endroit me trotte dans la tête depuis un moment. Et par la grâce de la sainte technologie, et de l'indispensable fée-vulgarisation, je dispose désormais des capacités techniques nécessaires pour créer un bout de toile à moi, quelque chose que je pourrais vraiment façonner à ma manière. On y est. Quelques heures de travail, encore quelques autres à venir sûrement, et je commence à tisser tout doucement un petit cocon de mots...
Mais quelle finalité à tout ça, me diras-tu ? Et bien, non seulement, cela me permet dans mon incontrôlable frénésie d'organisation et de travail de souvenirs, de mettre méticuleusement en place une nouvelle photographie, dans le style noir et blanc, mêlant cette fois images et mots ! Mais en plus, par le biais de milliers de kilomètres de fils de cuivre, je peux désormais oser espérer partager mon modeste univers avec des dizaines de lecteurs potentiels, dont tu fais parti cher internaute... J'ai d'ailleurs déjà à moitié satisfait cet espoir, puisque tu es en train de me lire à l'heure actuelle ! Je suis bien sûr ouvert à la critique, qu'elle soit bonne ou qu'elle soit mauvaise, n'est-ce pas là l'un des premiers intérêts de la confrontation avec un public, quel qu'il soit ? J'espère donc, cher internaute, que si l'envie te prends, toi aussi, d'aligner quelques lettres, tu sais que tu seras bien accueilli ici !
Sincères et dégoulinantes salutations.
Tibo
Ps : Si j'ai l'air de me prendre très au sérieux, n'y crois pas trop ! La désinvolture, l'absurde, le rocambolesque, le surréalisme, l'extraordinaire, ou toute autre forme de folie acidulée sont les bienvenus.





